Pensez votre communication, ne la pansez pas…

Nos compétences

Issue de décennies d’expérience en marketing, communication et relations publics, la compétence de PatChWork Conseil se veut transversale.Beaucoup d’annonceurs rêvent d’une approche « globale » de leurs problèmes alors que les agences de communication, en reconfiguration permanente, se sont plutôt engagées dans la voie de la spécialisation.

L’analyse précise de la problématique, le choix des meilleurs prestataires, la construction de l’architecture globale, le suivi de cette maîtrise d’ouvrage, telles sont les composantes de l’offre « PatChWork » Conseil.

Identité de marque et stratégie commerciale
Dans une démarche de création d’entreprise, dans la vie commerciale de celle-ci, la marque n’est généralement pas l’élément sur lequel le porteur de projet, le chef d’entreprise, va porter une attention prioritaire. Il se focalise généralement plus sur la faisabilité commerciale et financière de son projet pour l’un, sur la santé économique et la rentabilité pour l’autre…
Grave méprise…

Tout acteur économique doit en effet avoir cette règle d’or à l’esprit : même avec le meilleur produit, le meilleur savoir-faire commercial, le meilleur prix, c’est la marque qui fera la différence à court, moyen ou long-terme. La marque, c’est en effet le signe de reconnaissance qui va permettre de différencier votre offre de celle de vos concurrents. De « prendre la parole » de façon pertinente. De faire de cette marque un sceau de « garantie », un label, une réassurance. Et de permettre à tous vos clients, adhérents, interlocuteurs, de vous mémoriser. Donc de se fidéliser.

Pour situer les enjeux de manière très claire : on pourrait éventuellement avoir une marque rentable sans produit identifié. Mais on ne pourrait vendre durablement de produit sans marque. Cherchez bien : même les « marques de distributeurs » portent la marque… de ce distributeur, qui en devient la caution !

Mais au fait, qu’entendons-nous par « marque » ? Pour faire compliqué et « pubeux inspiré », on peut définir la marque comme « un signe extérieur manifesté, un concept virtuel existant dans l’esprit des consommateurs, mais aussi dans le comportement de ceux qui la font vivre ; un faisceau de représentations, d’images et d’émotions qui va apporter une valeur ajoutée durable au produit ou service ». Vous êtes toujours là ?
De manière plus simple, c’est l’ensemble des signes et codes visuels qui composent votre identité, votre message et donc aussi vos valeurs.
Cela commence par un nom. Comme le disait un concepteur – rédacteur romain, un surnommé « Cicéron », « le nom est un présage ». Cela peut être un substantif, un acronyme, un néologisme, un nom propre, etc. Avec une puissance d’évocation qui peut faire la différence… dans un sens comme dans l’autre.
C’est aussi, et surtout, un logotype. Du grec « logo », pour rester dans l’antique, qui veut dire « discours ». Ce logo, il ne faut jamais le sous-estimer : son calibrage, sa typo, ses formes, ses couleurs vont constituer les éléments essentiels, car primaux, qui vont pénétrer le subconscient de tous vos clients, et lui donner ses premiers éléments d’appréciation de vos produits, de vos services.
Et enfin, c’est l’ensemble des signes d’une charte d’identité graphique qui vont régir le fonctionnement de tous vos documents : commerciaux, administratifs, digitaux, etc.
Les éléments constitutifs de la marque, ce sont bien sûr aussi toutes les valeurs, les méthodes de fonctionnement et de communication qui vont faire vivre votre activité, et être associées à l’identité graphique construite.
Pour marquer les esprits, une marque se doit donc d’être… remarquable. De mobiliser les meilleurs concepteurs-rédacteurs, sémiologues, graphistes et designers. Ceux dont s’entoure PatChWork conseil.

Communication éditoriale
« Au commencement était le Verbe »… disait un best-seller qui a traversé les millénaires.
… Oui, mais après, il y eut les sujets, les adjectifs épithètes, les verbes pronominaux, les propositions subordonnées conjonctives complétives, et un tas de règles grammaticales, orthographiques, syntaxiques qui ne manquent pas de nous interpeler à chaque ligne écrite ou pianotée.

Au début était aussi la tradition orale. Puis vinrent les murs des pyramides, les marbres des scribes.
Et les parchemins. Puis l’imprimerie. Et enfin, dans une folle accélération de l’espace-temps, apparurent les machines à écrire et les télécopies, les ordinateurs et les mails, les smartphones et les sms, les tablettes et les tweets, les sites et les blogs, etc.

Aujourd’hui, l’écrit n’a jamais pris autant d’importance que depuis qu’il est censé se fossiliser.
Sa valeur stratégique en est d’autant plus importante que sa complexité varie en fonction des supports. On n’écrit évidemment pas de la même façon sur une affiche que sur une plaquette commerciale ; on ne rédige pas les mêmes messages pour la radio et pour la télé ; on n’écrit pas dans un consumer magazine comme on écrit dans un journal interne ; on n’élabore pas le même contenu sur un portail Internet institutionnel et sur un site de e-commerce.

Cerner les enjeux de chaque mode d’écriture, comprendre le cahier des charges propre à chaque émetteur, les contraintes de chaque vecteur, rédiger, réécrire, corriger… autant de domaines dans lesquels PatChWork Conseil vous évitera bien des maux.

Communication événementielle et Relations Publics
La communication événementielle est un mode de publicité par l’événement.
Bien… Mais alors qu’est-ce qu’un événement ? – qui s’écrit au choix « événement » ou « évènement », depuis les réformes orthographiques de 1990.

Etymologiquement, c’est juste quelque chose qui « advient ». Donc, nous, à PatChWork, on fait en sorte que cela fasse un peu plus qu’advenir… Que cela marque. Impacte. Tout en restant dans le budget.

Dans son acception actuelle, l’événementiel est un moyen de communication protéiforme : il peut en effet intervenir dans le domaine de la communication externe, interne, dans le parrainage ou bien encore dans les Relations Publics (non, cela ne s’écrit pas « publiques » mais bien « publics » ; car il ne s’agit pas de faire de la com’ en public, mais bien de construire une communication à destination de tous les publics : institutionnels, médias, clients, prescripteurs, financiers, partenaires, etc.).

L’événementiel en question peut évidemment arborer de multiples visages : événement culturel, sportif, convention, incentive, célébration d’entreprise, séminaire, conférence de presse… la liste est loin d’être exhaustive.

Elle est le produit de la multiplication des lieux par celui des activités, le tout factorisé par le fruit de l’imagination humaine. Autant dire que l’équation peut être vertigineuse…
A PatChWork de la résoudre. Mieux. De s’engager à ce que le résultat soit à la hauteur de toutes vos espérances.

Communication digitale
Hier encore, j’avais 20 ans, je caressais le temps et jouais de la vie… Pardon, on s’égare.
Hier encore, en revanche, je regardais des « réclames » à la télévision, je feuilletais des journaux voire des magazines, et comble de modernisme français, je pianotais sur minitel pour réserver mes billets, consulter des horaires et voir qui se cachait derrière Ulla.

Aujourd’hui, je poste, je like, je tweete, je plussoie, je podcaste, je blogue. Je me demande si mon nouveau taux de rebond va améliorer mes KPI, si le SoLoMo est l’Eden que l’on me promet. J’ai embauché un « social community manager » qui me parle de social gaming, de marketing viral et de l’importance de l’UGC pour booster ma e-réputation, pendant que le « content manager » est en train de mettre la touche finale à l’UVP sur le design hypra-ergonomique de mon site de e-commerce au framework en open source.

Bref, je nage dans le bonheur… Mais j’aimerais souvent que l’on réponde en français à mes questions assez simples : quels sont les objectifs qualitatifs et quantitatifs de mon site ? Quel est l’intérêt réel d’une page Facebook ? Quel temps humain va-t-il falloir y consacrer ? Pourquoi pas plutôt Google + ?

Pourquoi créer ma chaîne sur YouTube ? Comment anticiper et gérer une éventuelle crise grâce aux réseaux sociaux ? Comment bâtir mon site pour qu’il me donne réellement des chiffres de CRM exploitables ? A quoi sert vraiment un blog d’entreprise ? Quel est le réel prix de ce développement de 5 jours ? Serai-je obligé de relire tous les textes de peur qu’un geek fonctionnant en mode phonétique ne pulvérise mon image de marque sur le site ?

Beaucoup de questions basiques que des chefs d’entreprise, des responsables de com’ pas forcément « digitale natives », se posent au quotidien, rarement dans la bonne langue, puisque la réponse ne contribue souvent qu’à épaissir le brouillard (plus de 60% des directeurs de communication, selon une étude récente, témoignent qu’un changement très profond s’est opéré dans leur mode de travail depuis l’apparition des nouveaux médias).

Ce que PatChWork Conseil vous propose, c’est de mettre les sous-titres à cette déferlante digitale. De relier les rives de vos exigences commerciales par des ponts numériques qui soient réellement adaptés. De vous bâtir un scénario compréhensible, efficace et rentable, avec des contenus qui passent la barre de l’intégration.
De faire en sorte que les bonnes web agencies soient de vrais moteurs de bénéfice sur le net.